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17 Décembre, Journée Internationale contre les Violences faites aux TravailleuSEs du sexe


Ne détournez pas la tête : la violence contre les travailleuSEs du sexe n'est jamais acceptable !
 
En soutien de touTEs ceLLES qui ont subi ces violences, nous ci-dessous demandons que la violence contre les travailleuSEs du sexe soit reconnue et sanctionnée comme un crime. 


Nous demandons que les travailleuSEs du sexe comme n'importe qui d'autre, puissent être protégéEs à égalité par les Etats. 

Apportez votre soutien en signant : http://www.petitiononline.com/swan15/petition.html


Réseau de Soutien aux Droits des TravailleuSEs du Sexe en Asie Centrale et Europe Centrale et de l'Est. 
    

 


Pétition à l'attention de François Hollande et du Parti Socialiste français

Dans le journal Libération du 6 juillet 2006, nous avons pu lire que deux députés socialistes Christophe Caresche et Danielle Bousquet venaient de déposer une proposition de loi afin de pénaliser les clients des travailleuSEs du sexe.
Cette revendication est portée depuis longtemps par Laurence Rossignol, responsable de la commission Femmes de votre parti, mais également soutenue par la candidate à l'élection présidentielle la plus portée actuellement par les sondages à savoir Ségolène Royal.

Nous sommes très inquiètEs que le modèle suédois puisse s'appliquer en France quand on sait les difficultés que cette loi apporte depuis quelques années aux travailleuSEs du sexe : clandestinité accrue pour protéger les clients, hausse du proxénètisme, rééducation forcée, arrêt des actions de prévention des associations de santé communautaires.

Pourquoi le Parti Socialiste veut-il à ce point aggraver la situation des travailleuSEs du sexe en les clandestinisant encore plus et ainsi développer le proxénétisme et faire le jeu des réseaux ?

Nous exigeons :

- le retrait immédiat de cette proposition de loi
- le retrait des mêmes propositions de votre programme pour les présidentielles 2007
- une révision des lois sur le proxénétisme qui ne doivent plus empêcher les travailleuSEs du sexe de vivre en famille, de circuler librement pour les étrangères ou de louer un studio pour travailler, mais bien de combattre les violences, et l'extorsion de nos revenus.
- l’abrogation des ordonnances de 1960 faisant des travailleuSEs du sexe des inadaptéEs sociales
- l’abrogation de l’article L50 de la Loi pour la Sécurité Intérieure de mars 2003 pénalisant le racolage passif
- la régularisation immédiate de touTEs les sans-papiers

Association

Pour signer cette pétition et nous apporter votre soutien :

http://www.petitiononline.com/lesputes/petition.html


modèle de lettre à envoyer au Parti Socialiste ou à votre Député

A l'attention de François Hollande, ou Ségolène Royal, ou votre député
Parti Socialiste
10, rue de Solférino
75007 Paris

Objet : votre proposition de loi visant à pénaliser les clients des travailleuSEs du sexe


Madame, Monsieur


Dans le journal Libération du 6 juillet 2006, nous avons pu lire que deux députés socialistes Christophe Caresche et Danielle Bousquet venaient de déposer une proposition de loi afin de pénaliser les clients des travailleuSEs du sexe.
Cette revendication est portée depuis longtemps par Laurence Rossignol, responsable de la commission Femmes de votre parti, mais également soutenue par la candidate à l'élection présidentielle la plus portée actuellement par les sondages à savoir Ségolène Royal.

Je suis très inquièt(E)s que le modèle suédois puisse s'appliquer en France quand on sait les difficultés que cette loi apporte depuis quelques années aux travailleuSEs du sexe : clandestinité accrue pour protéger les clients, hausse du proxénètisme, rééducation forcée, arrêt des actions de prévention des associations de santé communautaires.

Pourquoi le Parti Socialiste veut-il à ce point aggraver la situation des travailleuSEs du sexe en les clandestinisant encore plus et ainsi développer le proxénétisme et faire le jeu des réseaux ?


Nous vous prions d'agréer Madame, Monsieur l'expression de nos salutations distinguées

votre signature

ci-après les coupures de presse attestant des avancements de vos partenaires politiques.

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/191649.FR.php
http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/187242.FR.php
http://cybersolidaires.typepad.com/ameriques/2005/10/tre_travailleus.html


UNWANTED

nicolas sarkozy

ennemi public #1


Abrogation de l'article de loi sur le racolage passif

To: french political parties

Lettre-pétition adressée aux candidat-e-s à l’élection présidentielle et aux député-e-s.

Madame, Monsieur,

La loi n°2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité Intérieure a instauré un nouveau délit pour les personnes prostituées, dit délit de racolage passif : « Art. 225-10-1. - Le fait, par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d'autrui en vue de l'inciter à des relations sexuelles en échange d'une rémunération ou d'une promesse de rémunération est puni de deux mois d'emprisonnement et de 3 750 EUR d'amende. »

En 2002, La Commission Nationale Consultative des Droits de l’homme, lors de sa consultation sur le projet de loi, signalait « qu’en l’état, les sanctions pénales proposées concernant les seul(e)s prostitué(e)s ne peuvent être admises ».
Elle s’émouvait « d’autre part du sort réservé aux prostitué(e)s d’origine étrangère, victimes de réseaux organisés et violents : la remise d’un titre de séjour provisoire est liée à un témoignage ou à un dépôt de plainte alors que ce titre, limité à la durée de la procédure judiciaire, aura pour effet d’exposer le bénéficiaire ainsi que sa famille, à de graves mesures de rétorsion, voire de violences sans qu’il y ait même en contrepartie la possibilité pour elle d’avoir l’espoir de s’extraire de la prostitution et de s’insérer. »

Rappelons également que la France est signataire du protocole de Palerme qui garantit la protection des victimes de traite.

Depuis 2003, les personnes prostituées sont donc soumises à de fortes amendes. Elles doivent donc continuer à se prostituer pour les payer ; l’Etat devenant ainsi indirectement proxénète.
D’autre part, elles sont obligées de quitter des lieux fréquentés pour gagner la périphérie des villes où elles courent moins le risque d’être arrêtées ; leur sécurité n’est donc pas assurée. Les associations d’aide aux prostituées soulignent toutes que, depuis l’application de cette loi, les personnes prostituées sont en plus grand danger qu’auparavant ; insultes, agressions, coups et blessures, violences sexuelles.

La définition fort vague, du délit de racolage passif, a contraint les syndicats de police à établir quatre critères pour décider ou non d’une arrestation ; l’heure, le lieu, la tenue et l’attitude ; critères pouvant s’appliquer a toute personne et plus particulièrement aux femmes.
Cette loi, loin de réprimer les réseaux mafieux, fragilise davantage les personnes prostituées et contraint toutes les femmes à surveiller leur attitude, leur tenue, les heures auxquelles elles sortent et les lieux où elles sont.

Nous demandons donc l’abrogation immédiate de l’article de loi sur le racolage passif.

Sincerely,

The Undersigned

pour signer la pétition : http://www.petitiononline.com/racolage/petition.html


Appel de personnalités à l’initiative de la LDH

La LDH appelle tous les citoyens à signer la pétition du RESF :

http://www.educationsansfrontieres.org/article.php3?id_article=24

CHASSE AUX ENFANTS :

NOTRE CONSCIENCE NOUS INTERDIT D’ÊTRE COMPLICES

Quelle conscience humaine peut accepter que des policiers se saisissent d’enfants de 3 et 6 ans dans leur classe pour les enfermer dans un commissariat et les expulser à l’aube avec leur mère parce qu’ils n’ont pas respecté les procédures édictées par les États ? C’est pourtant ce qui vient de se passer au Mans. Aucune loi, aucune politique ne peuvent conduire à un tel déni d’humanité. Nous avons la nausée devant la multiplication de ces situations ou des enfants, des adolescents sont les premières victimes d’une politique devenue folle. Ce ne sont pas les valeurs de la France que nous connaissons et que nous aimons qui s’expriment dans cette violence. Nous n’acceptons pas que l’on tente de nous berner en laissant croire que quelques centaines de personnes bénéficieront de mesures de faveurs, sel on des critères absurdes, alors que ce sont plusieurs milliers de familles qui sont concernés. Nous n’acceptons pas que les vacances scolaires deviennent le temps où s’ouvre la chasse à l’enfant.

Nous savons que dans toute société démocratique la loi est la règle qui s’impose à tous. Mais nous savons aussi que lorsque la loi viole des principes aussi élémentaires, c’est notre devoir de citoyens, notre devoir de conscience de ne pas s’y plier. C’est pourquoi, avec toutes les femmes et tous les hommes du Réseau éducation sans frontières, la Ligue des droits de l’Homme appelle à violer cette loi. Tant que celle-ci ne sera pas changée, nous nous opposerons aux mesures d’expulsion et nous offrirons aide et protection à ces familles.

Premiers signataires :

Isabelle Adjani, comédienne ; Ariane Ascaride, comédienne ; Gérard Aschieri, secrétaire général FSU ; Lucie Aubrac, ancienne résistante ; Raymond Aubrac, ancien résistant ; Martine Aubry, maire de Lille ; Isabelle Autissier, navigatrice ; Jean-Pierre Bacri, comédien ; Etienne Balibar, universitaire retraité ; Philippe Bataille, sociologue ; Françoise Basch ; Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH ; Francine Bavay, vice-présidente du Conseil régional Ile-de-France ; Guy Bedos ; Martine Billard, députée de Paris ; Jane Birkin, actrice ; Sylvie Blocher, artiste ; Pierre Boulez, chef d’orchestre ; Joëlle Brunerie-Kauffmann ; Marie-Georges Buffet, secré taire nationale du PCF ; Patrice Chéreau, metteur en scène ; Aïda Chouk, présidente du Syndicat de la Magistrature ; Pierre Conil, président du SAF ; Annick Coupé, déléguée générale de l’Union syndicale solidaires ; Didier Daeninckx, écrivain ; Bertrand Delanoë, maire de Paris ; Jean-Pierre Dubois, président de la LDH ; Olivier Ducastel, réalisateur ; Claire Etcherelli, écrivain ; Geneviève Fraisse, directrice de recherche CNRS ; Jacques Gaillot, évêque de Partenia ; Costa Gavras, cinéaste ; François Gèze, éditeur ; Robert Guediguian, metteur en scène ; Gisèle Halimi, avocate ; Razzye Hammadi, président du MJS ; Adeline Hazan, secrétaire nationale aux droits de l’Homme du PS ; Stéphane Hessel, ambassadeur de France ; François Hollande, premier secrétaire du PS ; Daniel Jacoby, président d’honneur de la FIDH ; Albert Jacquard, professeur honoraire ; Bruno Julliard, président de l’UNEF ; Sidiki Kaba, président de la FIDH ; Georges Kiejman, avocat, ancien ministre ; Jean-Marie Laclavetine, écrivain ; Jean Lacouture, écrivain ; Jack Lang, ancien ministre de l’Education nationale ; Henri Leclerc, président d’ honneur de la LDH ; Noël Mamère, député de Gironde ; Gustave Massiah, président du CRID ; Marie-José Mondzain, directeur de recherche au CNRS ; Michel Morineau, président de la FOL de l’Yonne ; Alain Olive, secrétaire général de l’UNSA ; Paul Otchakovsky-Laurens, éditeur ; Daniel Pennac, écrivain ; Jean Rouaud, écrivain ; Claude Sérillon, journaliste ; Françoise Seligmann, présidente d’honneur de la LDH ; Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT ; Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH ; Dominique Voynet, sénatrice de Seine-Saint-Denis.

Cet appel a également été signé par les personnalités suivantes :

Pierre Aidenbaum, maire du 3e arrondissement de Paris ; Huguette Bello, députée de la Réunion ; Chantal Barbacci, conseillère régionale de Lorraine ; Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR ; Sophie Bessis, secrétaire général adjointe de la FIDH ; Didier Bezace, comédien, metteur en scène ; Joëlle Borowski, conseillère régionale de Lorraine ; Céline Bothorel, comédienne ; Gérard Boulanger, avocat ; Khédidja Bourcart, maire-adjointe chargée de l'intégration et des étrangers non communautaires ville de Paris ; Patrick Braouezec, député de Seine-Saint-Denis et président de Plaine Commune ; Edmonde Charles-Roux, écrivain ; Peter Chase, compositeur ; Samuel Churin, comédien ; Antoine Comte, avocat ; Franck Delattre, conseil régional de Picardie ; Laurence Demonet, vice-présidente du Conseil régional de Lorraine ; Yvon Deschamps, adjoint au maire de Lyon ; Hélène Duffau, écrivaine ; Martine Dugowson, réalisatrice ; Driss El Yazami, secrétaire général de la FIDH ; Aude Evin, conseillère régionale Ile-de-France ; Marie-Thérèse Gansoinat-Ravaine, vic e-présidente du Conseil régional de Lorraine ; Benoît Hamon, député européen ; Francis Jacob, avocat ; Alain Joxe, chercheur ; Pénélope Komitès, adjointe au maire de Paris en charge du handicap et conseillère du 12ème arrondissement ; André Langaney ; Jean-Pierre Liouville, président du groupe socialiste du Conseil régional de Lorraine ; Bernard Lortholary, traducteur ; Perrine Lurcel, comédienne ; Bertrand Mertz, vice-président du Conseil régional de Lorraine ; Ivan Morane, metteur en scène théâtre et opéra ; Eric Naulleau, directeur des éditions L'Esprit des Péninsules ; Marie-Odile Novelli, vice-présidente du Conseil régional Rhône-Alpes ; Louis Pelaez, adjoint au maire de Lyon ; Gilles Perrault, écrivain ; Gisèle Printz, sénatrice de Moselle ; Maurice Rajsfus, écrivain, président de l’Observatoire des libertés publiques ; Alain Reuteur, conseiller régional de Picardie ; Mylène Stambouli, maire adjointe ville de Paris ; Michaël Weber, conseiller régional de Lorraine ; Paola Zanetti, conseillère régional de Lorraine.


pétition adressée aux Nations Unies pour dénoncer les violences faîtes aux trans :

http://www.petitiononline.com/xgender/petition.html


To: The United Nations
Violence Against Transgendered Women Is At Critical Levels!

60% of all gender variant people are subjected to hate crimes. 8.3% of visible transwomen in the United States die by murder, versus 0.0055% in the general population. Amnesty International reports ongoing incidents of police brutality against transgendered women around the world. Yet even the United Nations does not recognize gender variant people as deserving of equal human rights.

As citizens of the world, we petition the United Nations to revise the Universal Declaration of Human Rights from "all women and men" to "all people". The United Nations stands for human equality and freedom from discrimination for any reason, including gender. Yet the term "women and men" is exclusionary of all people whose gender cannot be described by either category.

We also urge that you include the term "gender", within Article 2, "Everyone is entitled to all the rights and freedoms set forth in this Declaration, without distinction of any kind, such as race, colour, sex, language, religion, political or other opinion, national or social origin, property, birth or other status." This addition is suggested to protect transgendered people, whose human rights are being violated because of their exhibited gender, not their biologic sex.

The transgend er population of the world is emerging, and in doing so, faces grave misunderstanding, prejudice and injustice on a daily basis. In the absence of recognition as a distinct and equal subset of humanity, transgendered people do not receive equal protection under common law or human rights. Many instances can be referenced where transgender people were not afforded equal rights nor freedoms, and have been subjected to atrocious and inhumane treatment at the hands of law makers and society at large. (See links below)

We urge the United Nations to take a leading role in including the transgender population through use of the phrase "all people", rather than excluding them by using the term "all women and men". This simple step would go a long way in setting precidents for the equal recognition and protection of all human beings of the world.

EXISTING TERMINOLOGY

Preamble: "Whereas the peoples of the United Nations have in the Charter reaffirmed their fait h in fundamental human rights, in the dignity and worth of the human person and in the equal rights of men and women."

Article 2: "Everyone is entitled to all the rights and freedoms set forth in this Declaration, without distinction of any kind, such as race, colour, sex, language, religion, political or other opinion, national or social origin, property, birth or other status."

Article 16(1): "Men and women of full age, without any limitation due to race, nationality or religion, have the right to marry and to found a family.

PROPOSED TERMINOLOGY:

Preamble: "Whereas the peoples of the United Nations have in the Charter reaffirmed their faith in fundamental human rights, in the dignity and worth of the human person and in the equal rights of all people."

Article 2: "Everyone is entitled to all the rights and freedoms set forth in this Declaration, without distinction of any kind, such as race, colour, sex, gender, language, religion, political or other opinion, national or social origin, property, birth or other status."

Article 16(1): "People of full age, without any limitation due to race, nationality or religion, have the right to marry and to found a family.

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PLEASE TAKE NOTE OF THE FOLLOWING REPORTS OF RECENT HUMAN RIGHTS VIOLATIONS AND HATE-CRIMES AGAINST TRANSGENDERED PEOPLE.
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Amnesty Reports of Police Brutality
http://web.amnesty.org/library/Index/ENGAMR510012006

Police Abuse and Misconduct in U.S.
http://www.amnestyusa.org/news/document.do?id=ENGUS20050922002

Deadly Attacks and Murders in Guatemala http://hrw.org/english/docs/2006/02/21/guatem12696.htm

Frequent Sexual Assult on Transwomen
http://my.execpc.com/~dmmunson/Nov99_7.htm

Denver Teen Attacked by Four Men
http://www.tgcrossroads.org/news/archive.asp?aid=167

Maria Roman Assulted by Miami Police
http://la.indymedia.org/news/2006/03/151130.php

Hijra Woman Face Violence in India
http://ai.eecs.umich.edu/people/conway /TS/PUCL/PUCL%20Report.html

Gwen Araujo Brutally Killed
http://www.transgenderlawcenter.org/gwen/index.html

Unsolved Murder of Amancio Corrales
http://www.theamancioproject.org/

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WE THE PEOPLE STRONGLY URGE THE UNITED NATIONS TO AFFIRM THAT "ALL PEOPLE" ARE DESERVING OF EQUAL RIGHTS AND PROTECTIONS, NOT JUST "MEN AND WOMEN".


Manifeste

"Nous, hommes et femmes, déclarons avoir au moins une fois procédé au racolage d’autrui"

Des femmes et des hommes qui se prostituent de leur plein gré sont quotidiennement victimes de harcèlement policier et comparaissent devant des tribunaux correctionnels. Ce traitement les contraint à exercer dans des conditions extrêmement dangereuses et les exclut davantage encore. Les formes de cette exclusion dépendant étroitement des conditions économiques et sociales, l'argument moral reste le seul invariant évoqué par les politiques pour justifier, si besoin est, la condamnation de la prostitution. Or, les situations comportant des relations sexuelles contre des avantages matériels sont courantes dans les rapports sociaux de sexe et peuvent concerner chacun d’entre nous. C’est pourquoi, nous, hommes et femmes, déclarons avoir au moins une fois procédé au racolage d'autrui dans le but d’obtenir une compensation financière ou matérielle contre un rapport sexuel.

Sachant qu'aujourd’hui la loi punit de deux mois de prison et de 3750 euro d'amende les personnes qui s'y livrent ouvertement, nous tenons à vous informer de l'existence de pratiques en tous points similaires dans nos vies privées et nous tenons à la disposition de la justice pour toute information supplémentaire concernant lesdites pratiques.

Pour signer ce manifeste envoyez un mail à fem.droits.manifeste@free.fr en indiquant : nom, prénom, profession et adresse.


Un appel de « l’Humanité » :
NON A L’ACHARNEMENT REPRESSIF ! AMNISTIE DES JEUNES ANTI-CPE

Pendant deux mois, notre pays a connu une mobilisation exceptionnelle pour exiger le retrait du CPE. Les millions de lycéens, d’étudiants, de salariés engagés dans ce mouvement ont finalement obtenu gain de cause. Or, des milliers de jeunes, interpellés lors des manifestations de ces dernières semaines alors qu’aucun de leurs agissements ne peut être assimilé à un comportement de « casseurs », sont condamnés à la chaîne par les tribunaux. Cet acharnement répressif est d’autant plus inadmissible que les exemples abondent qui révèlent l’injustice et l’arbitraire de ces arrestations et le plus souvent de ces condamnations. Alors que le CPE a vécu, il serait totalement incompréhensible que le pouvoir continue à vouloir faire payer sa défaite aux jeunes engagés dans ce mouvement. Nous demandons l’arrêt de toutes les poursuites engagées contre des jeunes anti-CPE et l’amnistie des peines déjà prononcées à leur encontre.

Premiers signataires : Cédric Clérin (MJC), Razzye Hammadi (MJS), Bruno Julliard (UNEF), Tristan Rouquier (FIDL), Karl Stoeckel (UNL), Patrick Le Hyaric (directeur de l’Humanité), Pierre Laurent (directeur de la rédaction de l’Humanité), Nicole Borvo (sénatrice, PCF), Jean-Pierre Dubois (président de la Ligue des droits de l’homme), Maryse Dumas (CGT), Frédéric Dutoit (député, PCF), Fondation Abbé-Pierre,Henri Leclerc (avocat, président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme), Dominique Noguères (avocate), Irène Terrel (avocate), Michel Toubiana (président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme)Jean-Jacques de Felice (avocat), Mouloud Aounit (MRAP), Jean-Claude Amara (Droits devant), Jean-Baptiste Eyraud (DAL), Charles Hoarau (comité chômeurs, CGT des Bouches-du-Rhône).

pour signer ce manifeste : http://www.humanite.fr/petition/meta828136


" Les drogues ne sont pas interdites parce qu'elles sont dangereuses,
elles sont dangereuses parce qu'elles sont interdites ".
Georges Apap

QUELQUES BONNES RAISONS DE SIGNER L'APPEL DU 18 JOINT


Parce que la prohibition est une caricature du libéralisme le plus sauvage et parce qu'au nom de la guerre à la drogue, tous les coups sont permis. Parce que cette guerre comme toutes les guerres tue et parce que la prohibition, dans sa volonté d'éradiquer les plantes à drogues, met en danger l'équilibre écologique de la planète.

Parce que l'usage du cannabis est répandu à tous les âges dans toutes les classes sociales et que sa stigmatisation empêche tout apprentissage sur son bon usage… Même en parler en termes positifs peut vous mener devant un tribunal !

Parce que le cannabis n'est pas interdit pour des raisons sanitaires… De toutes les drogues légales ou illégales disponibles sur le marché, l'ensemble des rapports l'atteste, elle est une des moins dangereuse.

Parce que les vertus thérapeutiques du cannabis sont reconnues, qu'en toute illégalité et à leurs risques et périls, souvent avec l'assentiment de leur médecin, de nombreux patients l'utilisent.

Parce que nous ne sommes plus au Moyen Age, que les amateurs de cannabis ne veulent plus servir de bouc émissaire d'une société hygiéniste et sécuritaire.

Parce que l'argent de la " drogue " qui pourrait aller dans les poches de l'état, finit dans les poches de trafiquants sans scrupule.

Parce que la légalisation du cannabis faciliterait une prévention sur toutes les drogues, dégagerait des emplois et rapporterait de l'argent que l'Etat pourrait investir dans la prévention.

Parce que le cannabis c'est pas " votre truc ", mais que vous ne voulez pas que vos enfants se retrouvent un jour ou l'autre dans le collimateur de la justice pour un joint ou quelques plants de beuh au fond d'un jardin.

Parce que le cannabis n'est ni de droite, ni de gauche. C'est une plante utile pour l'humanité qui pousse sous toutes les latitudes.


ASSOCIATIONS, MOUVEMENTS, INDIVIDUS,

SIGNEZ L'APPEL DU 18 JOINT 2006 !


Les propositions du CIRC en 6 points :

1. Abrogation de la loi de 1970 sur les stupéfiants
2. Amnistie des personnes incarcérées pour « usage » et « usage revente »
3. Création d’une licence pour l’ouverture de lieux de consommation, de vente, et d’information et de prévention
4. Légalisation de l’usage thérapeutique du cannabis
5. Dépénalisation de l’autoproduction
6. Création d’un observatoire des usages et des répercussions sanitaires, sociales et économiques